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Arrivé à Montpellier en 2013 pour poursuivre des études en droit, Oury Diallo comme 10 autres étudiants guinéens ont été accueillit et soutenu par l'Association des Guinéenes de Montpellier (à travers le dispositif CANE du CNJGF). Lire son témoignage.

Rapide présentation : Nom prénom et parcours universitaire

DIALLO Mamadou Oury, Master 1 Droit de l’entreprise et des Affaires (Université Montpellier 1)

Pourquoi avoir choisis la France et particulièrement la ville de Montpellier pour tes études universitaires ?

 

Outre mon appartenance à un pays d’immersion linguistique et juridique française, mon choix de la France se justifie par la « gratuité » de l’éducation. La France était la destination estudiantine qui m’était la plus accessibles pour des raisons financières notamment. Mon choix de la ville de Montpellier se est motivé par la renommé de son sa faculté de droit dont j’ai eu vent par le biais d’un site internet.

Comment ça se passer pour toi pour le choix de la ville et de ton université d’étude ?

Mes candidatures ont été retenues par les Facultés de Droit de Dijon, Paris, Amiens et Montpellier, Mon choix de la Fac de Droit de Montpellier résulte de la qualité des cours dispensés dans cette faculté qui lui attribue le rang de sixième faculté de Droit de France.

A ton arrivée à Montpellier, comment as-tu été accueilli et accompagné par l’association des guinéens de Montpellier – AGM ?

A mon arrivée, j'étais un peu hagard, l'association m'a aidé dans les démarches comme la recherche d'un logement. Elle m’a été d’une grande aide, c’est le cas notamment du recouvrement d’une somme dont j’ai été dépossédée par l’arnaque d’une « agence immobilière » au nom que je préfère taire.

Cet accueil et cet accompagnement t’ont-ils aidé tout au long de l’année  pour la validation de ton année universitaire ?

                                  

Certes, l’obtention d’un logement dans un bref délai m'a permis d'avoir l'esprit tranquille et de me concentrer sur mes études et ceci a payé à la fin de l'année.

En général comment juges-tu ta première année à Montpellier et l’action de l’AGM envers les nouveaux étudiants ?

Ma première année qui vient de s’écouler fut loin mes attentes. En plus du froid hivernal et la solitude, s’ajoutait un stress relatifs à la complexité des études et à de récurrents soucis financiers. Ces difficultés pèsent peu au bilan de cette première année car en plus de l’obtention de ma licence de Droit privée, bien que sans mention, j’ai un boulot qui me permet de financer mes études.

En ce qui me concerne l’action de l’AGM sur les nouveaux étudiants, Moi j’avais eu un hébergement avant mon départ de la Guinée. Ce qui n’est pas le cas pour bon nombre de ceux qui arrivent. En fonction faibles moyens dont elle dispose, L’AGM joue un rôle non négligeable dans l’accueil et le suivi des nouveaux étudiants qui débarquent à Montpellier.

Par l’intermédiaire de son président que j’ai moi-même appelé par téléphone à notre débarquement à Paris, Rachid, mon ami avec qui j’ai fait le voyage Conakry- Montpellier, qui n’avait contacté cette association, qu’après s’être installé dans un train qui nous a conduit à Montpellier, a trouvé en quelques minutes un hébergement.

Un dernier mot ?

La bonne coopération de la totalité des guinéens de Montpellier, membres de l’AGM ou non, améliorerait beaucoup les qualités d’accueil et d’assistance des étudiants qui débarquent dans cette ville.